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Le PORTRAIT STATISTIQUE fait le M.U.R. par Jasmin Derome.

Collage n°37 le 31/05/2008 

          Visibilité et Anonymat, l’ambiance urbaine… 

          En 2007, l’association Le M.U.R entreprend la réalisation d’une étude de public afin d’évaluer la perception de son action au sein du 11ème arrondissement. C’est par ce projet que naît la collaboration Le M.U.R. et Portrait  

statistique que nous nommerons logiquement Le Portrait Statistique fait Le M.U.R.  Cet œuvre unique et éphémère de Jasmin Derome associe dans un même ensemble deux types de sujet, les artistes urbains tels que C215, Versus, Regis R, Popay… et leurs publics. Ce M.U.R. comprenait deux fois 25 portraits afin de présenter l’ensemble sur le panneau de 8x3m.

 Voici la vidéo du collage de l’œuvre de Jasmin Derome 

           Jasmin Derome dans ce travail s’intéresse au rapport de l’individu, à l’image qu’il a de lui-même, celle qu’il donne, celle qu’il veut donner. Il réalise ses premiers portrait statistiques en 2006 poussée par l’idée que plus l’information se condense plus elle à recours à des chiffres.  « On passe d’une société du mot à une société du chiffre. Là où c’est inquiétant c’est que les chiffres sont quelque chose d’encore plus immaîtrisable que le langage, les chiffres comme on dit « on peut leur faire dire ce que l’on veut », il faut toujours les remettre dans leur contexte, dans leur complexité, ensuite il faut avoir des outils de comparaison. Je trouve que cette façon de résumer l’information à des chiffres, c’est aussi une façon de ne rien dire, bien qu’en même temps le chiffre soit ce qu’il y a de plus précis. C’est le flou entre ce flot et cette précision, ce flot de chiffe et la difficulté à les lire qui me passionne. »

  Sites de Jasmin Derome:  

http://jasmin.derome.free.fr/site/bienvenue.html

http://asso-action-art.fr/actionart/portraits%20statistiques.html

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LEM.U.R.iens

Réincarnation                              La sieste quotidienneLEM.U.R.iens                                  

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ALL CITY-MONTANA COLORE Le M.U.R. de l’Art

          Durant les quatre jours constituant le M.U.R. de l’Art, des performances éphémères in-situ viendront investir les 900m2 de l’Espace des Blancs Manteaux  ALL CITY, le seul distributeur de bombes Montana Colors en France, participera à ces performances en fournissant à chaque artiste des bombes Montana (évidement) et bien d’autres matériaux permettant à cet espace d’évoluer au gré des univers artistiques.

         Rien ne sert d’évoquer les nombreuses qualités des bombes Montana Colors cependant un petit rappel historique et géographique est toujours appréciable.

Bombe Montanas collection 400ML Project  

           La folle aventure de MONTANA COLORS débute en 1994 chez nos amis espagnols, lorsque Jordi employé dans une société de peinture, découvre le graffiti. Il comprend rapidement l’importance de ce mouvement ainsi que la nécessité pour ces artistes de travailler avec du matériel spécialisé. Il commence à commercialiser seulement en Espagne des bombes de 200ML puis de 400ML. Face à une demande croissante des graffeurs du monde entier, Montana s’expatrie et devient la référence pour tous les graffeurs.

Voir aussi le blog d’ ALL CITY

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BEIRUT au M.U.R.

 Collage de Samuel Landre et David Douard le 30/06/07.

 

http://www.dailymotion.com/video/x2y0ry

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Photos collage de LAMB

murlamb1le210710.jpg murlamb3le210710.jpg murlamb5le210710.jpg murlamb7le2107103.jpg murlamb8le210710.jpg

Photos du collage n°76: LAMB

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Collage n°69: Anne-Laure Maison le 17/04/2010

Anne-Laure MAISON: 

 Collage Anne Laure Maison

La « maison ». La « maison » des autres.

C’est une obsession ancienne chez moi. Un lieu physique concret. Avec ses murs et son toit. Une forme. « S’il te plaît, dessine moi une maison »: on obtient un cube, un parallélépipède universel. Ce qu’on  y met dedans pourtant est singulier. La « maison » est un lieu de vie. Une vie que l’on imagine à la fois banale et étrange. Un lieu intime aussi. Un lieu de l’invisible souvent. Un lieu d’histoires, de souvenirs dont il faut franchir la porte.

La première chose que je fais lorsque je suis invitée chez quelqu’un, c’est visiter. Je fais le tour du propriétaire. Je fais aussi le tour de « l’appropriétaire ». En traversant les pièces, je m’imprègne de leur manière de vivre. J’aime découvrir la « maison » des autres, la façon dont ils en occupent l’espace, la façon dont ils se sont appropriés le lieu. Je photographie l’intérieur de ces « maisons » quand j’en ai l’autorisation. Ou le privilège. Une fenêtre sur le quotidien des autres. Le mystère de leur banalité. Parfois, je dois rester à l’extérieur. Je photographie des fenêtres, des portes, des ouvertures. La banalité du mystère.

Maison, c’est mon nom aussi. Un nom que je dois remplir pour combler le vide. Celui de mon père, qui me l’a transmis. Ma maison à moi, vide et pleine à la fois.

Site officiel d’Anne-Laure Maison

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Collage de LAMB ce jeudi à partir de 19h00 au croisement de la rue Oberkampf et de la rue Saint Maur

Image LAMB

Le point de départ des affiches de LAMB peut venir d’une petite image, une publicité, un comportement ou encore un début de croquis.Il parcourt la ville en utilisant le collage, et fait découvrir aux passants son « univers gastronomique ». Son choix d’utiliser la nourriture et principalement la viande suit une réflexion sur sa propre vie et son rapport à l’alimentation.

Ces affiches ne sont finalement q’un prétexte à produire de l’image, à s’amuser et à imprimer. Contrairement à ce que peut sous entendre ce médium, il ne faut voir dans son travail aucune revendication, ni critique, ni aucune promotion de quoi que ce soit. L’affiche est principalement pour lui une source de plaisir et de distraction.

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Collage n°35: YZ le 03/05/2008

Collage n°35: YZ

YZ 

 

Née en 1975, vit et travaille à Paris YZ investit l’espace urbain avec une démarche logotypique centrée sur la technique du portrait. En 2003, elle se fait connaître à travers la création d’un visage, sombre et énigmatique, qui semble littéralement surgir des murs et du mobilier urbain. Nommé « Open Your Eyes », ce projet est basé sur une approche géographique de la ville : suivant une stratégie d’envahissement, le visage se multiplie rapidement sur les murs de Paris, Berlin, New York, Bamako, Moscou ou Hong-Kong. Plus tard, avec une même approche minimaliste, YZ s’intéresse à d’autres visages. Les infimes variations qu’elle apporte alors aux traits et aux regards laissent transparaître les histoires personnelles et le passage du temps. L’esclavage et la lutte pour les droits civiques aux Etats Unis comme en Afrique du Sud ou ailleurs sont des sujets qui tiennent à coeur YZ et font sens dans sa carrière. Exposée dernièrement à la Biennale de Moscou, à la Fondation Cartier, ou encore au Grand Palais, représentée par la prestigieuse Galerie Bailly Contemporain, YZ bénéficie depuis plusieurs années d’une reconnaissance internationale dans le milieu du street art.

A voir aussi:

Reportage d’YZ sur Canal Street TV

 

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80 artistes à l’Espace d’animation des Blancs Manteaux.

Nous ne pouvons pas parler du M.U.R. de l’Art sans présenter les 80 artistes exposés lors de cet événement.

Ces artistes ont tous un point commun : Avoir collé une œuvre unique et éphémère sur Le M.U.R. d’Oberkampf.

Ce blog tentera de vous les faire découvrir ou redécouvrir.

80 artistes à l'Espace d'animation des Blancs Manteaux. dans art pdf les76 murs.pdf

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Collage n°1: Gérard ZLOTYKAMIEN le 21-05-07

Collage n°1: Gérard ZlotykamienGérard Zlotykamien, né en 1940, est un artiste plasticien français. Il commence son oeuvre en 1963, mais se fait surtout remarquer au cours des années 1970 en dessinant à la bombe de peinture des silhouettes fantomatiques dans l’immenses chantier dit du « trou des halles » à Paris. Ses dessins, qu’il appelle « éphémères » évoquent les ombres humaines qui se sont imprimées sur les murs après l’explosion d’Hiroshima. Très en marge du milieu de l’Art, Zlotykamien a peint ses éphémères dans de nombreuses villes du monde.

Il décide rapidement d’éviter les musées, les galeries et toutes sortes d’enfermements. Suite à cette décision, il s’immerge dans la rue qui devient son élément de base là où il peut sentir la fissure et la faille du mur, y apposer une trace dépouillée, fine, précise. Gérard Zlotykamien est révolutionnaire, refusant qu’une oeuvre à peine sortie de l’atelier devienne une affaire culturelle et commerciale récupérée par les institutions, un produit fini où le temps ne joue plus.

Il rompt  tout contact avec ceux qui « font la culture pour penser leur retraite » et devient lui même « éphémère ».

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  • L’origine du monde

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